MIZUKI TO YORU SAISON 1 CHAPITRE 1 : RENCONTRE SOUS LA LUNE.

MIZUKI TO YORU SAISON 1 CHAPITRE 1 : RENCONTRE SOUS LA LUNE.
Bien le bonjour à tous et à toutes ^^ Pour certaines qui ont réussi à me retrouver je suis bien Aya-yaoi de jeuxvideo.com. Et ici, je ne vais pas remettre toute mes histoires, ( Kisa-chan kel plaisir de t'avoir de nouveau pré de moi ^^ Alors pour te répondre, c'est bien l'histoire du dieu que je vais supprimer avec d'autre. Mizuki to Yoru est mon histoire numéro 1 ^^ J'ai décidé de faire un remake, l'histoire ne changera pas, juste des détails et quelque phrases. Mais j'ai beaucoup de mal à le faire, je n'ai put faire que le chapitre 1. J'espère que mon retour se passera bien. Bon sur ceux, voici le chapitre 1 de Mizuki to Yoru de la saison 1. ( Fodra s'armer de patience pour avoir la saison 2 ^^ )

]MIZUKI TO YORU

Chapitre 1 : Rencontre sous la lune.

Une brise glacial circule du côté du parc dans le pays du soleil levant portant le nom de Tokyo. Le feuillage des arbres virevolte légèrement, la brise se fait ressentir en cette soirée ou la lune est presque pleine ! Le ciel lui-même reste assombri, éclairé uniquement par le doux éclairage de la lune sublime mais blafarde. Ce soir, l'endroit est désert ! Personne ne semble sévir à première vu dans le coin, cependant adosser tout contre le tronc d'un cerisier qui fleurira bientôt de toute sa beauté, une silhouette masculine se fait sentir . Ressemblant à s'y méprendre à une ombre, il ne s'agit ni plus ni moins d'un homme ! Sa beauté naturel est à en coupé le souffle, même si elle en paraît surnaturel.

Haut d'un bon mètre quatre vingt deux, son aspect masculine élancé est magnifiquement sculpté, et ne manque pas d'affirmer sa physionomie adulte et androgyne . Sa posture ressemble à celle d'un mannequin, il est parfaitement à l'aise. Au travers de ses vêtements noir moulant, on perçoit son torse souple accompagné de ses abdos d'homme. Ses épaules sont large, moyenne, de même que sa musculature et son torse souple est sculpté comme ceux d'un démon aux allures d'ange. Les traits de son visage sont finement tissé, ce qui est le cas de ses pommettes exquise, de même que son nez fin et aquilin. Ainsi que de son menton triangulaire, le timbre de sa peau douce aussi glacial que la neige, mais d'un blanc blafard. Ses yeux possèdent un regard arrogant, voir sur de lui et peut-être qui sait pervers.

D'une étrange couleur améthyste, aussi subtile et éclatant qu'un joyaux. Son oreille gauche s'en trouve percé par trois anneaux argenté. Ses lèvres irrésistible sont fines mais charnues. Ses sourcils sont fin et noir, tout comme ses beaux cheveux d'un magnifique noir de jais translucide et brillant aux éclats du soleil ou de la lune. Sa coupe est courte, sa raie à quelque centimètres sur la gauche, ses cheveux flotte à peine au gré du vent. Possédant un côté rebelle, sans pour autant les avoirs en épi. Son tee-shirt noir moulant, à manche courte, est accompagné d'une veste en cuir noir totalement ouverte.

Ainsi qu'un pantalon fait de la même matière, comme chaussure il porte des baskets aussi noir. Rien que son apparence, est tout ce qu'il y a de plus classe. Un pli étire ses lèvres d'ivoire, totalement irrésistible et ravageur. Son regard semble toiser quelque chose ou quelqu'un, alors que le lieu est vide de toute présence.
Un sourire qui semble se moquer du monde. C'est alors que brusquement il prononça :

- Hum... Je t'ai longtemps cherché Mizuki ! Maintenant que je t'ai trouvé, je n'ai pas l'intention de te laisser ! Hey Mizuki ! Souviens toi, de . . . la . . . pleine . . . lune ! »
Toute en sueur et essoufflé, il se réveilla en sursaut. S'essuyant le front du revers de sa main droite, il tente de reprendre son souffle saccadé par son rêve des plus étranges.
- Encore ce drôle de rêve ? Réalise t-il, perplexe. Sa fait déjà trois semaine que je le fait, que je vois cette homme si beau. A chaque fois c'est la même chose, il me dit toujours les même mots ! Je ne comprend vraiment rien à se qui m'arrive ! Et ça m'énerve !

- Mizuki ! S'écria sa mère . Dépêche toi de te lever sinon tu vas être en retard en cour ! Il est déjà sept heure et demi ! Tes cours commencent à huit heure en plus alors fait vite !
- Quoi ? Oh non sa recommence ! Fit-il en se levant d'un coup et en commençant à enfiler son uniforme de lycéen.

Ses cheveux sont d'un noir de jais scintillant mais en bataille et cour. Son visage est mi androgyne et mi enfantin, son menton triangulaire, son nez petit et aquilin, de fines pommettes ornes ses joues blafardes ; aussi pâle et blanche que la plus pure des neiges. Ses lèvres d'ivoire sont enviante malgré son jeune âge, il a un côté irrésistible. Il possède néanmoins des yeux magnifique mais d'une étrange couleur, qui font que la plupart des gens le rejette. Exactement la même couleur que l'homme de son rêve ! Ses iris d' améthyste sublime son regard au dessus de tout. Ceci est bien une chose qui l'intrigue ! Du haut de son mètre soixante dix, il possède une stature des plus banale, des épaules moyenne, un corps souple avec quelque abdos. Ce jeune garçon garde secrètement en lui un secret que seul sa famille connaît, une certaine maladie qui l'oblige à avoir recourt à du sang tous les jours. Ce n'est qu'une fois fin prêt, vêtu de son uniforme de lycéen de dix-sept ans d'un blanc d'ivoire , qu'il se força à descendre les escaliers pour rejoindre sa mère dans la cuisine au bout de dix minutes. En quelque boucher de riz, il s'était dépêché d'engloutir son bol de riz, cela juste avant de quitter la maison en courant, pour rejoindre à toute vitesse son lycée. Quelque pensées l'assaillir durant le temps du trajet, son esprit embrumé, perplexe ne comprend pas pourquoi ses rêves continuent chaque nuit de le hanter depuis un mois. Aucune solutions cohérente ne lui sont venu à l'esprit, mais ce qui est sur c'est que ce n'est pas normal, et que c'est très étrange mais surtout rageant.

- C'est pas vrai ! A chaque fois c'est pareil, je n'entend jamais mon réveil le matin, de ce fait je ne me lève pas tout de suite et j'arrive quasiment toujours en retard ! C'est à cause de ce rêve qui me hante chaque nuit depuis trois semaines ! Mais je me demande. . . Qui est ce type dans mon rêve ? Et pourquoi il a les mêmes yeux que moi ? Cette couleur de yeux violette n'est pas vraiment normal à se qu'on m'a dit !
Bah. . . après tout, ce n'était qu'un rêve qui dure trop à mon goût mais bon !
Il finit par arriver au lycée, dans sa classe précisément avec un léger retard d'une dizaines de minutes, ce qui est la cas depuis le début de ses rêves. Son professeur lui donna une heure de retenu. Sa fait qu'au lieu de terminer à cinq heure, il va terminé à six heure. Juste au coucher du soleil, qui brillera d'un crépuscule oranger. En cour, ce jour-là plus que les autres, son esprit et comme qui dirait dans la lune. Celle-ci, fascine plus que tout autre chose Mizuki, depuis toujours d'ailleurs.

Les soirs de pleines lune, il ne peut s'empêché de la fixer avec une intensité débordante, accoudé tout contre la fenêtre de sa chambre. Comme s'il pouvait comprendre la lune, la toucher, elle offre au lycéen une sensation apaisante. Il n'y peut rien, c'est comme ça. En ce jour banal, ou le ciel s'en trouve dégagé, se dessine de minuscule point blanc dans l'atmosphère. Un rayon doré et chaleureux offre à la ville une douce chaleur accueillante et apaisante. Une légère brise, l'accompagne depuis l'aube. De quoi rafraîchir les japonais de Tokyo. Mizuki, toise sans vraiment regarder par delà la fenêtre qui se trouve à sa gauche. Complètement la tête ailleurs, il ne fait même pas attention au cour de son professeur, celui-là même qu'il déteste plus que tout au monde.

Près de lui se situe son meilleur ami d'enfance, celui-ci tente depuis que le cour a commencé d'attirer discrètement l'attention de son pote. Jusqu'à présent, cette initiative n'a pas été un franc succès. Ce qui, pour ne rien caché commence sérieusement à l'agacé. Tout en guettant, un signe qui indiquerai que le professeur se dirige vers eux, il tenta un dernier coup.
- Hey ! Mizuki ! Chuchote tout bas Yuichi son ami d'enfance. Dis moi, t'étais encore en retard aujourd'hui ! S'était à cause de ce rêve n'est-ce pas ? Tu le fais toujours ? Hey ! Répond moi quand je te parle triple andouille !
- Yuichi la ferme ! S'écria t-il soudain, se surprenant lui-même . Je n'ai pas de compte à te rendre. . .

- Peut-être pas à Korichi-kun, Hira-kun. Déclara soudainement son professeur qui se tient face à eux, une mine sévère guette ses traits superbe d'un blanc d'ivoire. Sa courte chevelure brune s'en trouve relâcher. Ses yeux d'un étrange vert-émeraude brille d'un éclat... de vengeance ? Mais à moi oui, je me trompe ? Je ne pense pas qu'hurler dans mon cour soit bénéfique à l'apprentissage ! Ai-je tord ? Hira-kun ?
- Euh. . . Nn. . . Yokaru-sensei, balbutine t-il, tout en détournant les yeux. Vous avez raison ,je suis désolé d'avoir dérangé votre cour !
- Être désolé ne suffit pas Hira-kun, admit le sensei froidement . C'est donc pour cela que demain vous me ferez trois heure de retenu. Ça tombe bien non ? Ce sera le jour de la pleine lune !

- La. . . pleine. . . lune ? Songe Mizuki tout à coup. Ça me dit quelque chose ? Est-ce en rapport avec mon rêve que je fais depuis tout ce temps ? Non, ça ne se peut pas... Il ne peut pas y avoir de rapport, ce n'est qu'un rêve non ?
- Bien si vous avez compris Hira-kun, prononce Yokaru-sensei, pourriez-vous me lire le chapitre six de la page vingt trois je vous pris.
- Euh. . . oui bien sur Yokaru-sensei ! Accepta t-il .
- Non c'est impossible ! Se dit-il sous le choc, il ne peut pas y avoir de rapport avec la pleine lune et mon rêve ! C'est vrai que ce type parler de la pleine lune. Et que demain c'est justement la pleine lune, mais. . . je ne pense pas qu'il y est un rapport. Non c'est totalement impossible !

- Qui plus est cet enfoiré de Yokaru... bouillonne t-il au fond de lui. Il me tape sur les nerfs ! Je ne comprend vraiment pas, pourquoi s'acharne t-il autant sur moi ? Qu'est-ce que je lui ai fait au juste ? A ce que je me souvienne, il était glacial avec moi dès le premier jour. M'accusant de bavardage alors que ce n'était même pas moi. Je ne le supporte vraiment plus ce type. J'ai envie de le tuer. En plus ses cours sont nul, ils n'ont ni queue ni tête. Je suis le seul de la classe à ne pas avoir la moyenne dans sa matière, c'est uniquement de sa faute. Mais je n'ai aucune preuve pour le prouver, son acharnement reste invisible aux yeux des autres... Je ne vois vraiment pas ce que je peux faire ?

Le soir enfin venu, Mizuki a été obligé d'accomplir son heure de colle '' habituelle '' donner par son terrible professeur. Juste un devoir supplémentaire, aussi compliqué qu'on dirait que ce n'est pas un devoir pour un deuxième année. Yokaru ne l'a pas lâcher tant que ce n'était pas fini. Epuisé, il fini tout de même par rentré chez lui totalement sans force, son esprit lui aussi fatigué par tous les éfforts qu'il a du fournir durant sa colle. Sans appétit, il croisa à peine ses parents, préférant aller directement se coucher. Une idée stupide l' avait envahi un peu plus tôt dans l'après-midi son esprit. Il se dit, qu'il pourrait avoir certaines réponses en questionnant directement l'homme de son rêve. Même si cela paraît totalement débile, d'autant plus qu'il n'existe pas. Qu'il n'est qu'un produit de son imagination débordante.
Déterminé il tient pour une fois à rêvé de cet homme qui ne cesse de la harceler dans ses rêves depuis plusieurs semaines à présent.

- Il faut que je le vois ! S'exclame Mizuki allongé dans son lit. Je veux savoir qui il est et qu'est-ce qu'il me veut exactement, même si je ne crois pas que ce type existe réellement !
Il réussi à s'endormir peu après, la fatigue l'a emporté sur le reste. Les yeux clos, la mine apaisé, sa respiration reste quelque peu rapide. Il tient fermement, s'en le savoir puisqu'il dors sa couverture, au niveau de son torse. Avant d'être plonger dans un sommeil profond, il avait eut le temps de se changer et d'enfiler son pyjama. Son esprit vagabonde dans le pays des rêves, à la recherche du bel inconnu. Cela dit, cette fois, il semble que quelque chose ait changé. Mizuki était lui aussi présent dans son rêve. Il n'est cependant vêtu que de son pyjama blanc à rayure bleu.

Il observe perplexe juste en face de lui cet homme qui a longuement hanté ses pensées et ses rêves. Seulement cinq mètres les sépares. Jamais Mizuki n'était apparu dans son propre rêve pourtant, même s'il l'a longuement souhaiter. Les mots qu'il s'était répété dans sa tête n'arrive pas à forcer le barrage de ses lèvres. Tout reste coincé dans sa gorge comme un poids.
Ses iris d'améthyste toise fixement l'ange de la nuit qui se trouve en face de lui. Comme paralyser tout à coup, le feu aux joues, le coeur affoler dans sa poitrine. Il sent peser sur lui le regard envoûtant, voir pervers et sur de lui de l'inconnu.

- Hum. . . Tu est enfin parvenu jusqu'ici Mizuki ! Admet le bel homme. Pff. . . Tu en auras mi du temps ! Mais je te félicite quand même d'y être parvenu par toi-même. Tes pouvoirs commencent à te revenir, c'est une bonne chose. Eh ! N'essaye pas de parler, tu n'y arriveras pas. Même si c'est ton rêve, c'est moi qui le contrôle grâce à mes pouvoirs ! Les tiens se développeront bientôt n'ais crainte. Laisse moi deviner tes pensées, tu te poses beaucoup de question à mon sujet. Comme qui je suis et ce que je te veux n'est-ce pas ? Mais aussi, si j'existe vraiment ? Si tes rêves ont un rapport avec la pleine lune de demain ? Ne sois pas étonné, je connais tout de toi. Car tu m'intéresses vivement...

Sans crier gare, l'inconnu s'était approché de Mizuki. A tout juste un centimètre de son corps, le lycéen immobile ne sait pas quoi faire. Il ne comprend pas d'ailleurs se qu'il se passe. Il est perdu, tandis que le souffle glacé de l'homme en noir sur sa peau, au niveau du lobe de son oreille le fait frémir et provoque une nouvelle source de chaleur en lui. Esquissant un demi sourire, celui-ci conclut d'une voix sensuel mais aussi clair et cristalline que du velours :
- Tu es si mignon Mizuki, tu rougis si facilement. J'entend ton coeur palpiter tant il est affolé, si ce n'est pas adorable tout ça. Ca me donne des envies, mais pour aujourd'hui je me tairais. Cela dit, la seule manière pour toi de nourrir tes questions et de me rejoindre demain dans le parc de Tokyo après tes heures de retenu. Mais surtout n'oublie pas, que demain c'est la pleine lune, ce que tu aimes tant. Si tu savais à quel point je meurs d'envie de te rencontrer en personne, cela fait si longtemps que je te cherche. Sais-tu à quel point je me retiens en ce moment ? Hein Mizuki ? »

Le souffle court, haletant, il se réveilla en sursaut , le front perlé de sueur. Comme chaque jours depuis qu'il a commencé à rêvé de ce bel inconnu. La paume de sa main qu'il essuya d'un bref passage, le coeur battant à tout rompre.
- Mais... mais qu'est-ce que sa veut dire ? Balbutia t-il, sous le choc. Il... il... ce type... je rêve ou quoi ? Il... il... que voulait-il dire par « Ca me donne des envies, mais pour aujourd'hui je me tairais ? » Et pourquoi s'est-il approché de moi si près ? Pourquoi a-t-il souffler ainsi sur mon oreille ? Je ne comprend pas, c'est un pervers ou quoi ? Ne me dite pas qu'il voulait... Et puis pourquoi mon corps a t-il réagit ainsi quand il s'est quasiment coller à moi ? C'est fou cette histoire ! Mais... aussi... j'ai pas rêver, il... m'a donner un rendez-vous ce soir ?
- Bon sang ! Conclut-il perplexe. Je commencerais presque à croire qu'il existe vraiment. Mais au faite... il est quel heure ? Non... ne me dites pas que... AHH encore en retard !

Le jeune Hira Mizuki, s'était précipité au lycée. De peur d'arriver en retard, par chance il arriva à l'heure. Et heureusement pour lui, le premier court n'était pas celui du professeur Yokaru. Cette fois aussi, son esprit vagabonda à droite et à gauche. Il n'est resté qu'à demi concentré sur le cour du professeur Uesugi Koki. Pendant la pause déjeuner de midi, il raconta à son ami son nouveau rêve. Après un temps d'hésitation, il a tout de même fini par lui raconter aussi l'épisode pervers de l'histoire. Yuichi, ne l'a pas interrompu, écoutant avec attention Mizuki tout lui avouer.
Décidément, ce rêve qui s'éternise prend des proportions étranges.
- Il est vraiment drôle ton rêve cette fois-ci Mizuki ! Se moque son ami, avec un sourire en coin.
- Te moque pas crétin !

- Mais dis moi, tu comptes y aller ? S'enquit-il, sérieux.
- Hein ! Ou ça ? Demanda celui-ci. Je ne vois pas de quoi tu...
- Ben au rendez-vous que t'a proposé l'homme de ton rêve pardi ! Coupa aussitôt Yuichi, attentif à la réaction de son ami.
- Ren. . . rendez-vous ? Murmura Mizuki à présent un visage tout rouge.
- Quoi t'es homo ? Questionna Yuichi en le regardant des points à la place des yeux
- Mais sa ne va pas non ! S'écria Mizuki précipitamment. Et puis je ne sais même pas si ce type existe réellement d abord !

- Hum je vois ! Fit Yuichi. Pourtant tu as réagit à son contact.
- Je... ne vois pas de quoi tu parles... Riposte le lycéen, tout en évitant soigneusement de croisé le regard interrogateur de son ami.
- Bon à part ça, tu compte y aller ou pas ?
- Non bien sur ! Je n'ai aucune raison de vouloir y aller. Explique le jeune lycéen. C'est ridicule de vouloir vérifier si un rêve est vrai ou pas ! Même si c'est louche je l'avoue.
- Bien alors dans ce cas, dit une voix derrière eux. A présent que la pause est fini pourrions nous commencé le cour sans tarder ?

Mizuki et son ami regardèrent tout autour d'eux, gêné ils virent que leur professeur et les autres élèves sont tous réuni en train d'attendre que les deux amis cessent leur bavardage ! Ne seront-ils donc jamais tranquille ? Surtout Mizuki ?
Si la journée passa assez rapidement, ce ne fut pas vraiment le cas des trois heures de retenu qu'a effectué Mizuki. Quand il sortit enfin de son lycée, il parût bien fatigué. Cependant il ne peut empêché son esprit d'être ailleurs, de songer à l'inconnu pervers de ses rêves. Cela le trouble encore plus que sa colère envers Yokaru-sensei. Cet homme là est vraiment méprisable.

- Pourquoi est-ce que je stresse tant que ça ? Se demande t-il le coeur troublé. J'ai décidé de ne pas y aller et pourtant je me sens bizarre. C'est exactement comme si j'avais quand même envie d'y aller. Pourquoi ais-je la drôle de sensation d'avoir envie de voir cet homme ? J'admet qu'il est beau, mais... je... je suis pas gay. Je...veux le voir... j'ai envie de le contemplait en chair et en os, là... tout de suite. ..Hein ? Mais qu'est-ce que je raconte moi ? Bref passons mes idioties. En tout cas, quand je nous compare, j'ai l'impression qu'on se ressemble beaucoup. Je ne parle par uniquement de nos yeux qui sont identiques. Je commence peut-être à devenir fou ? J'en viens à pensé qu'il est réel maintenant .

La nuit et belle et bien tombé, le ciel est dégagé. Il laisse le champ libre à une lune belle et ronde. Son rayon lunaire éclaire entièrement l'endroit dans lequel il se trouve. Brusquement, le jeune Hira Mizuki pointa son regard vers le ciel chatoyant. Perplexe, ne s'étant rendu compte de rien, il a du mal à y croire.
- Hein ! Mais. . . mais qu'est-ce que je fais ici ? Et comment suis-je arrivé là d'abord ? Je n'ai même pas remarquer que inconsciemment je me suis dirigé vers le parc de la ville. Là où logiquement, si mon rêve est réel, je dois retrouvé ce type. Mais bon, maintenant que j' y suis autant vérifier si il y est où pas ! Mais surtout, s'il est réel ou non. Je me fais peut-être des idées. Oui je suis peut-être fou.

Il s'avance à pas lent vers un grand cerisier, là où doit se trouver normalement l'inconnu dans son rêve. D'après ses souvenirs, l'homme était à la base posé tout contre le tronc de l'arbre en question. Du bout de ses doigts, ils tâtent l'endroit en question. Les paupières closes, il ne ressent pas la moindre source de chaleur sur l'écorce du cerisier. Pourtant, une vibration le parcourt, un sentiment étrange l'envahi. Comme si son instinct tentait de lui dire quelque chose.
A première vu, personne n'est venu ici récemment, pourtant... Il a le pressentiment du contraire. Il ne s'explique pas, c'est étrange. Pour lui, il y avait bien quelqu'un ici il y a encore peu de temps.

- Il n'y a rien ici qui démontre la présence d'un être humain, se dit-il, mais alors pourquoi tout mon être me crie le contraire ?
- Est-ce que j'ai encore rêvé ? s'enquit Mizuki. Mais pourquoi ne suis-je pas content ? Voulais-je tant que ça le rencontrer ? Je ne comprend vraiment plus rien. Je ne suis pas stupide pourtant. Mais qu'est-ce qui m'arrive à la fin? Bon je ferais mieux de partir, y a rien à voir ici de toute façon.
Ressentant brusquement une présence, avec une étrange aura glacial, il se retourna à la hâte. L'expression ahuri, il toise stupéfait l'homme de ses rêves. Le voici, aussi beau et parfait, en chair et en os.

- Tu comptais allé quelque part ? Hein Mizuki ? Questionne le bel homme de sa voix de velours qui fait frémir le lycéen.
- Non pas possible... J'y crois pas ! Se dit le jeune lycéen, sous le choc de découvrir que ses rêves étaient le fruit d'une réalité. Il est donc bien réelle ! Il est. . . encore plus beau en vrai ! Hein ? Mais qu'est-ce que je dis moi ? Je... suis pas gay... ce... je dois être fatigué pour avoir pensé ainsi. Oui c'est sûrement ça.
- Vous êtes donc réel ! Prononça Mizuki, qui a semble t-il retrouver un peu de bon sens. Même si son corps, réagit de nouveau de manière étrange. Son coeur palpite une fois de plus si fort, battant à tout rompre dans sa poitrine en feu.
L'inconnu s'était rapprocher vivement très près du jeune, collant son corps au sien sans aucune gêne, à tel point que celui-ci se retrouva rapidement coincer contre l'arbre. L'autre, toisent avec ses yeux d'améthyste d'un regard pervers le plus jeune, un sourire étire ses lèvres d'ivoire. Ayant au préalable posé la paume de sa main, tout près du visage de son jeune interlocuteur. Celui-ci stresse de plus en plus, il sent son coeur se serré tant le contact du corps de la personne qu'il a près de lui le rend nerveux. Avec son regard provoquant, il observe le lycéen de très près. Leurs visages ne sont qu'à un seul petit centimètre l'un de l'autre, leurs souffles en est palpable.

- Moi je suis Yoru ! Avoue celui-ci. Je t'ai enfin retrouvé Mizuki ! Tu es encore plus mignon que ce à quoi je m'attendais tu sais. N'ai pas peur, je ne te ferais absolument aucun mal . Il y a juste une chose qui me démange depuis que je t'ai vu en rêve pour la première fois ! Je veux juste y goûter, et après je te révélerai bien des choses ! Oh et pas la peine de me vouvoyer, par ce que nous sommes parent...
- Qu'est-ce que vous. . . tenta le jeune, un mauvais pressentiment le guette. Attendez... que...
Cela dit, il fut interrompu par un geste des plus inattendus, que lui prodigue cet homme nommé Yoru. Drôle de nom, mais assez joli. En effet, car celui-ci sans le moindre gêne, n'a pas attendu que l'autre termine sa phrase. Préférant passer directement à l'acte. Les paupières de ses beaux yeux se sont fermer, à l'instant exacte de ce moment si étroit et si particulier. Au moment de ce contact enivrant, Mizuki avait plissé les yeux même s'il ne comprend pas tout à fait se qui se passe.

Yoru vient de déposé ses lèvres sur celles du lycéen, il semble bien profité de la situation en tout cas. Cet homme, ce baiser il en mourrait d'envie depuis longtemps. Et rien ni personne n'aurait pu empêcher un tel geste. Un brin d'air chaud passe de bouche en bouche. Faisant battre le coeur de Mizuki à une vitesse folle. Son coeur semble brûler, comme si il était sur le point d'exploser d'ardeur. Le visage de Mizuki s'est empourpré soudainement, faut dire aussi que jamais une telle situation ne lui était arrivé. Son corps frissonne, comme tétanisé. Son estomac reste noué, il se sent bizarre, ne pouvant même plus réfléchir correctement.
Son estomac est complètement noué, n'arrivant pas à avoir une seule pensée cohérente ! C'est normal , après tout. Mizuki vient de se faire volé son premier baiser ! Par le plus bel et le plus séduisant des hommes en plus.



Voilà un chapitre plus riche en sous entendu ( enfin Mizuki fait un bon rêve ^^ ) Je ne sais pas quand je pourrais mettre la suite... KISU ^^

# Posté le lundi 29 juin 2009 12:09